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Unité de traitement des eaux de carénage

 

L’INNOVATION

 L’unité de traitement est composée d’une phase primaire de prétraitement avec un canal dégrilleur pour bloquer les macrodéchets, d’une rétention régulation enterrée pour homogénéiser les flux bruts, d’un poste pour relever les eaux à débit contrôlé vers le traitement et d’un décanteur lamellaire particulaire à faible charge hydraulique superficielle.

Sa phase secondaire, un filtre bi-compartimenté, mettant en jeu charbon actif et zéolithes, permet de piéger successivement polluants organiques et métalloïdes.

Sa phase tertiaire effectue un filtrage sur résine, « prévu spécialement pour abattre le fameux tributylétain (TBT) sous le seuil de détection ».

En bout de circuit, un canal de prélèvement permet le contrôle de la qualité de l’eau avant son rejet dans le port. Les polluants stockés partent quant à eux en centre de traitement agréé.

Les points forts de l’unité de traitement

  • Système compact – Faible emprise au sol
  • Hautes performances épuratoires
  • Abattement de la pollution dissoute
  • Pas d’adjuvants chimiques
  • Peu énergivore – Faible coût d’entretien
  • Haute résistance mécanique du matériau

 

Le caractère INNOVANT de l’innovation

L’innovation permet de répondre aux exigences environnementales relatives au rejet dans le milieu naturel imposées par les DDTM. Il s’agit en effet de considérer les seuils et les abattements relatifs à certains polluants type TBT ou autre Diuron, etc qui font que  l’installation présente  une  innovation non négligeable  car  elle est  ce  jour  la  seule  qui permette  d’atteindre les  seuils  d’abattements imposés.

Le caractère innovant se situe donc dans la constitution et la composition du process qui permet d’obtenir les résultats escomptés sans l’utilisation d’adjuvants chimiques.

Elle permet de répondre aux demandes de mise en conformité environnementale des divers infrastructures portuaires maritimes, fluviales qu’elles soient de plaisances, militaires, de commerce de concessions publiques ou privés.

 

L’UTILITE de l’innovation

Cette innovation permet aux professionnels du nautisme d’avoir un solution technique adaptée à la règlementation en place relative à la collecte et au traitement des effluents issus d’une activité d’entretien et de carénage des bateaux.

 

L’impact ENVIRONNEMENTAL de l’innovation

Les aires de carénage peuvent être considérées comme des zones techniques sur lesquelles les plaisanciers et Les professionnels exercent des activités, présentant des risques significatifs de pollution du milieu marin, telles Que l’application des peintures antifouling, les travaux de mécanique, la réparation des coques, etc.

Ces activités nécessitent l’utilisation de substances extrêmement toxiques telles que les peintures antifouling qui contiennent des oxydes de cuivre, des solvants, des hydrocarbures.

Dans ces conditions, on recense deux flux de transfert de la pollution vers le milieu marin :

  • Le rejet des eaux de carénage. Les opérations de réfection de la peinture antifouling nécessitent au préalable le nettoyage de la coque au moyen de jets à haute pression, lesquels vont désagréger une partie de l’antifouling. Ces eaux se chargent ainsi en micropolluants tels que les métaux lourds et les pesticides qui constituent les produits actifs de ces peintures.
  • Le rejet des eaux de ruissellement. Les eaux pluviales qui ruissellent sur ces aires techniques dont le revêtement a été souillé par les diverses activités se chargent en particules polluantes et hydrocarbures. Le rejet de ces eaux de ruissellement constitue donc le second flux de pollution des eaux.

 Eau et biodiversité : un budget préservé pour la biodiversité et le milieu marin Le programme « paysages, eau et biodiversité » bénéficie d’une mesure nouvelle de 5 M€ afin que l’Etat renforce ses actions en faveur de la préservation des espèces et des espaces protégés.

  • Une attention particulière sera apportée aux sites labellisés Natura 2000 avec un budget additionnel de 2 M€, conséquence de l’arrivée à maturité du réseau et de la montée en puissance de la gestion concrète des sites (animation territoriale, financement des actions de restauration et de conservation), avec un effet de levier sur d’importants financements européens (FEADER notamment).
  • Afin d’atteindre le bon état écologique des eaux marines de métropole en 2020, objectif fixé par la directive cadre « stratégie pour le milieu marin » de 2008, il convient de compléter l’existant et surtout de déployer le programme de surveillance de l’état des milieux marins français (143 dispositifs au total, dont 15 nouveaux et 50 à faire évoluer), et de mettre en œuvre un programme de mesures comprenant notamment 30 nouvelles actions de portée nationale (telles que le recensement des aires de carénage polluantes ou l’amélioration des pratiques de pêche ou de dragages portuaires). A ces fins le budget affecté aux politiques marines et littorales de protection de la biodiversité augmentera de 2 M€ en 2018. Dans un objectif de maîtrise des dépenses publiques, les Agences de l’eau voient leurs responsabilités élargies au financement de la subvention pour charge de service public de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage à hauteur de 37M€, celle de l’Agence française pour la biodiversité (195M€), et des parcs nationaux (65M€). Cette mesure représente une économie de 136,2 M€ pour le budget de l’Etat aux produits par une aire de carénage.

 

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